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| La construction en pan de bois au Moyen Âge et à la Renaissance « Renaissance » | ![]() | |
| Réunissant une vingtaine de contributions d’archéologues et d’historiens de l’architecture, cet ouvrage présente un état de la recherche sur la construction en pan de bois en France entre les XIIIe et XVIe siècle. Les thèmes abordés concernent les aspects techniques, fonctionnels et esthétiques du pan de bois. Cette synthèse est destinée aux chercheurs, spécialistes et étudiants, mais s’adresse également aux personnes en charge de ce patrimoine : particuliers, pouvoirs publics, architectes et professionnels du bâtiment. | ||
| Les emblèmes nouveaux d'Andreas Friedrich (1617) « Renaissance » | ![]() | |
| Un emblème est une image dite « savante » accompagnée d’un appareil textuel qui en assure, en partie tout au moins, le fonctionnement symbolique. La présente réédition de la version française des Emblemes nouveaux d’Andreas Friedrich (Francfort, 1617) met à la disposition du lecteur moderne un commentaire systématique destiné à lui donner, emblème après emblème, les clefs du code et de la syntaxe des images, ainsi que de l’arrière-plan luthérien du discours moral que ces images suscitent. | ||
| Châteaux et modes de vie au temps des ducs de Bretagne XIIIe-XVIe siècle « Renaissance » | ||
| Fortifié et militaire, à l’image de la féodalité dont il est volontiers le reflet, le château est aussi une demeure de plaisance, une résidence aux champs, où la noblesse, quittant les villes parfois surpeuplées, trouvait un repos souhaité, des espaces propices aux jeux et aux amusements. Cette fonction domaniale, résidentielle, récréative, est confortée, à l’aube de la Renaissance, par une croyance émergente selon laquelle l’air de la campagne, investi de vertus prophylactiques, est meilleur que celui, vicié, de la ville. | ||
| Le miroir et l’espace du prince dans l’art italien de la Renaissance « Renaissance » | ||
| Portant sur l’art italien de la Renaissance, cet ouvrage collectif traite de la représentation du prince et de son rapport au temps et à l’espace selon trois points de vue complémentaires : celui du portrait qui est traversé voire submergé par des fonctions symboliques et allégoriques, comme par des codes vestimentaires délivrant des messages politiques particuliers ; celui du double analogique emprunté à l’histoire antique ou à la mythologie qui permet d’exalter et d’idéaliser la figure du prince ; et enfin celui de l’espace de la guerre et de l’exercice du pouvoir, qui parle de victoires, de domination ou de bon gouvernement. | ||
| Conseils et conseillers dans l'Europe de la Renaissance (v. 1450-v. 1550) « Renaissance » | ||
| À la fin du Moyen Âge on observe un peu partout en Europe un phénomène de démembrement de la curia principis au cours duquel l’informel Conseil du prince s’institutionnalise lentement. On passe ainsi en plusieurs siècles d’un entourage de conseillers à l’institution d’un Conseil doté d’une certaine permanence dans sa structure et sa composition. Ce Conseil est l’organe qui gouverne et constitue un point de contact entre le prince et ses élites, le centre et les périphéries, la théorie et la pratique du gouvernement. | ||
| Splendeurs d'Italie La peinture sur pierre à la Renaissancepréface Mauro Natale « Renaissance » | ||
| Cet ouvrage porte sur la peinture sur pierre, technique qui apparaît en Italie autour de 1530. Dans un premier temps, cette technique, mise au point par le peintre vénitien Sebastiano del Piombo, vers 1530, s’inscrit dans les débats relatifs au Parallèle des Arts, à la suprématie de la sculpture ou de la peinture. La durée apparaît comme un problème fondamental ; la peinture sur pierre constituerait une réponse puisqu’elle offrirait l’avantage de se conserver plus longtemps que les tableaux peints sur des supports traditionnels comme le bois ou la toile. | ||
| Calvin. Naissance d'une pensée « Renaissance » | ||
| En 1526, un jeune catholique nommé Jean Calvin rejoint la prestigieuse université de droit d’Orléans. Jusqu’en 1533, à Orléans et à Bourges, Calvin côtoie des étudiants appelés à devenir des personnalités célèbres. Il s’imprègne des enseignements de grands professeurs, parmi lesquels Pierre de l’Estoile, André Alciat et Melchior Wolmar. Au contact des nombreux étudiants germaniques qui peuplent les universités d’Orléans et de Bourges, pour la plupart luthériens, dans une atmosphère humaniste particulièrement féconde et stimulante, il apprivoise les idées évangéliques. | ||
| Le palais et son décor au temps de Jean de Berry « Renaissance » | ||
| Partant d'un double questionnement sur l'architecture palatiale des années 1400 et le rôle de Jean de Berry, le présent ouvrage se propose de présenter quelques axes nouveaux de la recherche, de la distribution renouvelée du Louvre de Charles V à celle des châteaux de ses frères (Jean de Berry et Louis Ier d'Anjou), de son décor ornemental (vitrail, sculpture, peinture) à sa symbolique. | ||
| Coriolan « Renaissance » | ![]() | |
| Trois mots abregeront ce sujet si bien traitté et déduit en toutes ses particularitez par Plutarque, en la vie de ce grand Personnage, que j’y renvoiray librement puiser le Lecteur, comme à sa vraye source ; et suffira de dire, que Coriolan apres plusieurs signalez services rendus à sa patrie, est en fin contraint de ceder à l’envie du peuple Romain, qui sur des crimes supposez le condamne à un exil perpetuel. | ||














